01/09/2014

LES CINÉRENC'ARTS 2014/2015 DE BIG BROL

big brol,fontaine- l'evêque,la grande bellezzaLe film "Viva la liberta" n'étant pas disponible, nous l'avons remplacé par "La Grande Bellezza" avec le même comédien.

A LA MAISON DE LA LAÏCITÉ DE FONTAINE Place Degauque,1 – 6142 Leernes (ancienne maison communale de Leernes) 

CINÉMA ET REPAS D'ITALIE

LE VENDREDI  5 SEPTEMBRE À 19H

Repas italien suivi de LA GRANDE BELLEZZA de Paolo Sorrentino (Italie France 2013) avec   Toni Servillo, Carlo Verdone, Sabrina Ferilli 


Le film "Viva la liberta" n'étant pas disponible, nous l'avons remplacé par "La Grande Bellezza" avec le même comédien.

A LA MAISON DE LA LAÏCITÉ DE FONTAINE Place Degauque,1 – 6142 Leernes (ancienne maison communale de Leernes) 

CINÉMA ET REPAS D'ITALIE

LE VENDREDI  5 SEPTEMBRE À 19H

Repas italien suivi de LA GRANDE BELLEZZA de Paolo Sorrentino (Italie France 2013) avec   Toni Servillo, Carlo Verdone, Sabrina Ferilli 

Ils dansent. Le corps agité de soubresauts et de spasmes, ils dansent. Visages souriants ou grimaçants, exténués ou extatiques, ils dansent. Comme s'il leur fallait à tout prix se fuir et se perdre dans des nuits et des fêtes interchangeables, ils dansent. Parmi eux, Jep n'est pas le dernier... Paolo Sorrentino baptise toujours les personnages de ses films de noms ronflants et ridicules qui révèlent leur suffisance et leur vacuité : Antonio Pisapia, Titta Di Girolamo, Geremia De Geremei... Interprété par l'habituel complice du cinéaste, Toni Servillo, impressionnant de mal-être snob, Jep Gambardella donc a écrit, quarante ans auparavant, un roman dont ses amis parlent encore, même s'ils ne l'ont pas lu. Un de ces livres éblouissants qui font prendre conscience aux tâcherons littéraires de la futilité de leurs écrits... Et puis il s'est tu. Par paresse. Ou par crainte de ne pouvoir se surpasser. Il est devenu journaliste. Et surtout mondain. Attention, pas n'importe lequel : le numero uno. "Je ne voulais pas seulement participer aux soirées, je voulais avoir le pouvoir de les gâcher", fanfaronne-t-il.

Qu'est-ce qui pousse Jep à entamer, comme ses frères "sorrentiniens", son périple ? La prescience de sa fin ? Ou cette nouvelle effarante que lui révèle un veuf éploré : depuis des années, une femme qu'il avait totalement oubliée a continué à l'aimer en silence, lui, cet être futile, si décevant à ses propres yeux. Soudain, les grotesques de son petit monde lui pèsent ! Cette "artiste" ridicule qui se croit provocatrice parce qu'elle fonce, la tête la première, contre un mur ! Ou ce chirurgien esthétique qui se veut "l'ami et l'amour" de clients qui lui paient 700 euros (1 200 s'ils ne sont pas sages) l'injection de Botox. Sans oublier ce cardinal à qui il essaie de poser des questions spirituelles, alors que ce prélat cacochyme ne lui parle que de ses dons de cuisinier. Quelle dérision ! Comment, mais comment a-t-on pu en arriver là ?

Télérama

Une collaboration Big Brol et Le Progrès 

 

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